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Balades Contées 2017 par la Compagnie des Mille Sources

 

« Cette affiche a été réalisée grâce au concours de dessin organisé par notre association avec la collaboration des enfants  du centre de Loisirs Alfred Sisley dans le quartier de la Métare de Saint-Etienne.

Le Jury  remercie les enfants et les récompensera le mercredi  31 Mai 2017.

Toute l’équipe de la Compagnie des Mille Sources remercie également Mme Elsa Gibert, directrice du Centre de Loisirs ainsi que la Libraire de Paris et la Libraire Lune et l’Autre. »

Liste des balades contées 2017 avec les dates et les lieux

1- Le mercredi 21 Juin 2017 à Rochetaillée .

2- Le samedi 24 Juin dans le Parc du Musée d’Art et d’Industrie.

3- Le mercredi 28 Juin 2016 dans le Parc du Musée d’Art et d’Industrie de. Nous irons prendre après une boisson au salon à « l’heure des thés ».
Tel : 04 77 37 92 27

4- Le samedi 1è Juillet à Saint-Genest-Lerpt.

5- Le mercredi 5 Juillet à Saint-Jean-Bonnefonds.
6- Le samedi 8 Juillet à Roche-la-Molière.

7- Le lundi 10 Juillet à Rochetaillée.

8- Le mercredi 12 Juillet à Saint-Victor-sur-Loire.

9- Le jeudi 13 Juillet dans le Parc Couriot du Musée de la Mine.

10- Le samedi 15 Juillet dans le Parc Valjoli de Sorbiers.

Au total 10 Balades contées par la Compagnie des Mille Sources pour l’été 2017.
– Renseignements auprès de Chorig, tel : 06 23 69 47 81
– Prix 7€ par adulte
– Gratuit pour les enfants de – de 6 ans.
– A partir de 6 ans 2€
– Horaires de 16h à 17h.
– contesdechorig.fr

– A Rochetaillée, au parking de l’église
– A Saint-Victor-Sur-Loire, au parking du restaurant « la Presqu’ile »
– A Saint-Jean-Bonnefonds, devant la place Saint-Charles
– Au Musée d’Art et d’Industrie, rendez-vous devant le portail
– Au Musée de la Mine, rendez-vous au parking du Musée (en haut).
– A Sorbiers, devant le parking du parc
– A Saint-Genest-Lerpt, place la Verchère
– A Roche-la-Molière devant le parking du Château.
– Possibilité d’abris en cas de pluie

 

 

 

poésie d’Alphonse de LAMARTINE

Hymne au soleil

Vous avez pris pitié de sa longue douleur !
Vous me rendez le jour, Dieu que l’amour implore !
Déjà mon front couvert d’une molle pâleur,
Des teintes de la vie à ses yeux se colore ;
Déjà dans tout mon être une douce chaleur
Circule avec mon sang, remonte dans mon cœur
Je renais pour aimer encore !

Mais la nature aussi se réveille en ce jour !
Au doux soleil de mai nous la voyons renaître ;
Les oiseaux de Vénus autour de ma fenêtre
Du plus chéri des mois proclament le retour !
Guidez mes premiers pas dans nos vertes campagnes !
Conduis-moi, chère Elvire, et soutiens ton amant :
Je veux voir le soleil s’élever lentement,
Précipiter son char du haut de nos montagnes,
Jusqu’à l’heure où dans l’onde il ira s’engloutir,
Et cédera les airs au nocturne zéphyr !
Viens ! Que crains-tu pour moi ? Le ciel est sans nuage !
Ce plus beau de nos jours passera sans orage ;
Et c’est l’heure où déjà sur les gazons en fleurs
Dorment près des troupeaux les paisibles pasteurs !

Dieu ! que les airs sont doux ! Que la lumière est pure !
Tu règnes en vainqueur sur toute la nature,
Ô soleil ! et des cieux, où ton char est porté,
Tu lui verses la vie et la fécondité !
Le jour où, séparant la nuit de la lumière,
L’éternel te lança dans ta vaste carrière,
L’univers tout entier te reconnut pour roi !
Et l’homme, en t’adorant, s’inclina devant toi !
De ce jour, poursuivant ta carrière enflammée,
Tu décris sans repos ta route accoutumée ;
L’éclat de tes rayons ne s’est point affaibli,
Et sous la main des temps ton front n’a point pâli !

Quand la voix du matin vient réveiller l’aurore,
L’Indien, prosterné, te bénit et t’adore !
Et moi, quand le midi de ses feux bienfaisants
Ranime par degrés mes membres languissants,
Il me semble qu’un Dieu, dans tes rayons de flamme,
En échauffant mon sein, pénètre dans mon âme !
Et je sens de ses fers mon esprit détaché,
Comme si du Très-Haut le bras m’avait touché !
Mais ton sublime auteur défend-il de le croire ?
N’es-tu point, ô soleil ! un rayon de sa gloire ?
Quand tu vas mesurant l’immensité des cieux,
Ô soleil ! n’es-tu point un regard de ses yeux ?

Ah ! si j’ai quelquefois, aux jours de l’infortune,
Blasphémé du soleil la lumière importune ;
Si j’ai maudit les dons que j’ai reçus de toi,
Dieu, qui lis dans les cœurs, ô Dieu ! pardonne-moi !
Je n’avais pas goûté la volupté suprême
De revoir la nature auprès de ce que j’aime,
De sentir dans mon cœur, aux rayons d’un beau jour,
Redescendre à la fois et la vie et l’amour !
Insensé ! j’ignorais tout le prix de la vie !
Mais ce jour me l’apprend, et je te glorifie !

Parents lisez des histoires à vos enfants!

Parents, lisez des histoires à vos enfants !

Le Café Pédagogique vient de relayer une étude norvégienne parue il y a presque un an, en renvoyant à un papier du très sérieux site québécois RIRE (Réseau d’information pour la réussite éducative, oui, ils ont l’acronyme humoristique, les cousins canadiens). Cette étude vient confirmer ce que bien d’autres – et nombre d’enseignants – disent déjà : la lecture parent / enfant est décisive dans l’apprentissage de la lecture.
Conscience phonologique et vocabulaire
L’étude, menée auprès de 1 171 élèves de 19 écoles ainsi que de leurs parents par des chercheurs de l’université de Stavanger, montre qu’il existe un lien important entre l’environnement de lecture à la maison et la capacité d’un enfant à apprendre à lire une fois à l’école. Les enfants gagneraient à être préparés à la lecture avant d’entrer à l’école élémentaire et plusieurs facteurs joueraient sur le niveau de préparation :
• l’attitude des parents envers la lecture
• le nombre de livres pour enfant présent à la maison
• l’âge auquel les parents commencent à lire à leur enfant
• la fréquence à laquelle les parents font la lecture à leur enfant
Plus l’environnement de lecture est important dès le jeune âge (avant même que l’enfant ne sache parler, puis entre 18 mois et 3 ans où se joue l’essentiel de l’apprentissage du langage) plus on constate d’effets positifs sur la conscience phonologique et sur le vocabulaire : les enfants qui fréquentent régulièrement des livres à la maison et à qui on lit des histoires très tôt auraient un vocabulaire presque deux fois plus élaboré que les enfants qui ont peu de livres et à qui on a fait la lecture après 4 ans. Les enfants qui maitrisent un vocabulaire plus large sont non seulement avantagés dans l’apprentissage de la lecture, mais aussi mieux armés pour comprendre ce qui se passe à l’école et pour retenir ce qui est étudié.
L’étude constate également que la motivation des parents à lire influence les compétences de leur enfant de manière importante, et regrette que trop de parents délèguent exclusivement à l’école la question de la lecture.
Par ailleurs, les chercheurs constatent de fortes disparités entre les élèves de 6 ans : sur une classe de 30 élèves, 5 ou 6 savent déjà quasiment lire quand certains n’ont pas encore compris la logique grapho-phonologique. Chacun a besoin de défis adaptés à son niveau, sous peine de démotivation, aussi l’étude préconise-t-elle d’adapter davantage les apprentissages en classe en fonction des compétences de lecteur de chacun et de proposer des livres de niveaux variés, afin que tous y trouvent leur compte et progressent. Cela nécessite que l’enseignant prenne le temps de bien connaitre ses élèves à l’entrée en élémentaire et fasse un bilan de compétences pour chacun (qui rappelle le « projet personnel de lecteur » dont parle G. Chauveau en France).
Littératie familiale
Cette étude vient confirmer ce que d’autres ont déjà dit. Comme l’écrivent les chercheuses canadiennes Morin et Montésinos, « il est de plus en plus reconnu que la plus ou moins grande facilité à apprendre une langue écrite serait associée aux habiletés prédictives construites à travers des expériences avant la scolarisation ». En clair : s’agissant de la lecture et de l’écriture, beaucoup de choses se jouent durant les premières années de l’enfant, dans son environnement proche, notamment familial, où se construisent majoritairement les habiletés langagières orales et les habiletés reliées au monde de l’écrit, décisives dans la réussite future de l’enfant.
Les québécois, qui ont largement travaillé la question, parlent de « littératie familiale », définie comme la somme « d’interactions entre le parent et son enfant entourant la lecture et l’écriture dans la vie quotidienne ». Il s’agit de lire des histoires à son enfant, très tôt, d’accompagner son entrée dans la lecture en continuant régulièrement à mettre en place des moments de lecture, mais au-delà, d’impliquer son enfant et de le solliciter activement.
Particulièrement efficace : la lecture « dialogique », qui se caractérise par une grande participation verbale de l’enfant à qui sont posées des questions ouvertes, un nombre important de rétroactions de la part de l’adulte (retour sur ce qui vient d’être lu, commenté, questionné), un encouragement au dialogue à propos d’aspects de l’histoire moins familiers, plus complexes. Le rôle du parent est central, il pose des questions d’élaboration et non plus seulement littérales, il reformule et enrichit les verbalisations de l’enfant et l’aide ainsi à développer des stratégies de compréhension. Plusieurs études mettent en évidence une incidence directe sur l’acquisition d’habiletés métalinguistiques en lien avec la lecture.
Relire un même livre
Vous en avez marre de lire la même histoire à votre petit dernier, en ce moment il est en boucle sur « La grenouille qui avait une grande bouche » et vous n’avez qu’une envie, lui fermer, sa grande bouche, à la grenouille ? Prenez sur vous : relire un même livre a de nombreuses vertus. Cela permet de diriger l’attention de l’enfant vers différents aspects du livre à chaque nouvelle lecture, sur la structure de l’histoire, les concepts de l’écrit ou sur des concepts sociocognitifs présentés dans l’histoire (pensées des personnages de l’histoire, ses intentions, ses émotions, ses croyances). Les commentaires de l’enfant sont plus approfondis et plus variés lors des relectures d’une même histoire que lorsqu’il l’entend pour la première fois. Par ailleurs, comme le note Anne-Marie Dionne, une autre chercheuse canadienne « lorsque l’enfant connait déjà les textes qui lui sont lus, il peut participer activement à la lecture en joignant sa voix à celle du parent ou en « lisant » les parties qu’il préfère, ce qui ajoute encore plus au plaisir de l’expérience de lecture, tout en étant valorisant. »
Quand le petit sera lassé de la grenouille, il sera temps de découvrir d’autres horizons : la diversité des livres est un facteur d’ouverture, l’enfant est ainsi régulièrement exposé à des idées nouvelles, source de dialogue avec le parent : « lire avec l’enfant d’âge préscolaire est l’occasion idéale de l’engager dans des discussions complexes et exigeantes du point de vue cognitif ».
Plaisir, émotions et relation affective
Lire avec son enfant ne doit pas devenir un exercice pour autant : de nombreuses études montrent que plus le moment de lecture est axé sur le plaisir, plus les parents accordent davantage d’importance à la dimension affective de la lecture qu’à la stimulation cognitive générée, plus le bénéfice est grand pour l’enfant. D’après Dionne, « les buts des parents influencent leurs comportements lorsqu’ils lisent avec leur enfant. Ceux pour qui cette activité est synonyme de divertissement et de plaisir transmettent cette perspective à leur enfant. Ceux qui y voient plutôt un moyen de l’aider à parfaire ses habiletés de littératie lui inculquent plutôt une perspective orientée vers la réalisation d’une tâche d’apprentissage, sans nécessairement se préoccuper des émotions et des sentiments qui l’accompagnent. La qualité de la relation affective pendant la lecture avec l’enfant serait plus élevée dans les familles où l’on considère les activités de littératie dans une perspective de loisir. »
C’est précisément parce que ce moment de lecture sera vécu par l’enfant et le parent comme un moment de partage, de plaisir, d’échanges, que ses vertus cognitives seront importantes.
Programmes école – maison
Les québécois n’ont pas fait que théoriser la littératie familiale : ils l’ont inscrite à l’école. De nombreux programmes existent pour aider les familles à développer la lecture à la maison, à tous les âges de l’enfant. Le ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur du Québec a mis en ligne, à l’usage des parents, plusieurs vidéos très bien faites qui expliquent ce qu’est la littératie familiale, le bénéfice que l’enfant peut en tirer et les programmes existant.
Synthétisant plusieurs études scientifiques sur la question, la chercheuse Monique Sénéchal a démontré que le niveau d’implication des parents dans les années de maternelle à une influence décisive dans le développement des compétences de l’enfant. Quand les parents s’investissent, et notamment quand ils sont « formés » par les enseignants (eux-mêmes formés sur la question) à enseigner à leur enfant des habiletés spécifiques, la lecture parent / enfant peut avoir un effet considérable sur la performance de l’enfant en lecture, que celui-ci ait des difficultés en lecture ou pas, et ce quel que soit le niveau socioculturel et le niveau socioéconomique des familles.
Toutes les études insistent également sur l’importance de la régularité : si un parent lit tous les soirs une histoire à son enfant de trois ans, celui-ci aura participé à plus de 1000 « actes de lecture » à son entrée en élémentaire, contre seulement 106 si la lecture n’a lieu qu’une fois par semaine.
Comme le disait Albert Einstein : « Si vous voulez que vos enfants soient intelligents, lisez-leur des contes. Si vous voulez qu’ils soient plus intelligents, lisez-leur plus de contes. »

Devinettes

1- Quel est l’animal le plus sourd?

2- Qui devras-tu voir avant de me voir?

3- Avant de m’utiliser il faut me crever les deux yeux. Qui suis-je ?

4- Qui grossit en mangeant et meurt en buvant

5-Il mort sans dents. Il passe devant le soleil sans jeter une ombre

6- Quelle est le point commun entre un arbre et une dent ?

7- Je commence par un « E » et je finis par un « E » et pourtant je n’ai qu’une seule lettre, qui suis-je?

8- Quel est le comble pour un joueur de football?

Devinette

Ma mère a un draps qu’elle ne peut plier ;
Mon père a une boule qu’il ne peut rouler.
Ma sœur a une pomme qu’elle ne peut manger.
Mon frère a des bulles qu’il ne peut rouler.

Qui suis-je?

Poésie de Noel

Joyeux Noël

et

Une Bonne Année 2017

Կը շնորհավորե մ Ցեզի նօր տարին եւ Սուրբ ծնունը։ Մախդելօվ խաղաղութիւն Ուրախու թիւն եւ առօղջութիւն բօլօրիթ։

(= traduction : je vous souhaite la paix, la joie et la santé)

Կաղանդի Ծառ մը

Կաղանդի ծառ մը շտկելու համար
Երկու բան պէտք է՝
Նախ ծառ մը,
Յետոյ զարդեր ծառին վրայ .
Կաղանդի ծառ մը շտկելու համար
Երեք բան պէտք է՝
Ծառէն զարդէն զատ Հաւատքը
Գալիք աղուոր օրերու .
Կաղանդի ծառ մը շտկելու համար
Մէկ բան կը բաւէ ,
Ոչ ծառ ,
Ոչ ալ զարդ
Ատիկա խիճերուն ադամանդ կարծող
Միամիտ հոգւոյս բարի խաբկանքն է.
Կաղանդի ծառ մը շտկելու համար
Արդէն պատրանքը լրիւ կը բաւէ.
Բարի տարի ձեզ եւ բարի պատրանք
Խօսք՝
Զահրատ
Un arbre de Noël
Pour décorer un arbre de Noël
Deux choses sont nécessaires
D’abord un arbre, puis des guirlandes.
Pour décorer un arbre de Noël
Trois choses sont nécessaires
L’arbre, les guirlandes et surtout
La foi dans les beaux jours à venir.
Pour décorer un arbre de Noël
Une chose suffit ni arbre ni décor
Ça c’est pour ceux qui croient que le gravier est diamant,
Un leurre gentillet pour les âmes crédules
Pour décorer un arbre de Noël?
La chimère à elle seule suffit
Bonne année à vous et
gardez bien vos illusions.

Essai de traduction d’après le poème
de
Zahrad
(Haïk Der Haroutiounian)

Le Genre du conte

Nos contes sont des contes de sagesse:
• éducatifs pour les enfants
• philosophiques pour les adultes.
• à randonnée.
Notre Compagnie prend le soin de réfléchir en équipe avant de faire la mise en scène d’un conte qu’elle propose au public. Elle tient compte aussi de l’âge des enfants et du public où elle intervient.
Notre Compagnie fait un travail de qualité présenté avec des artistes professionnels.